Xavier Rossey
Vérité ou Intox ? 

Enquête et vérités sur un journaliste freelance dans le domaine du spectacle, qui se dit journaliste d'investigation, qui prétend dénoncer une escroquerie mais procède en réalité à un chantage auprès de la jeune Entreprise TO THE TOP SLU et de sa fondatrice Catherine Techer. 

Faut-il croire aux pratiques utilisées, tel le harcèlement, le chantage, les mensonges et la manipulation d'informations sous couvert d'un statut de journaliste mais qui ne semblent viser qu'un seul but : servir son propre intérêt financier tout en prétendant servir celui des autres ?
Alors vérité ou intox ?
Maître chanteur ou lanceur d'alerte ?
Ce site vous permettra de vous faire votre propre opinion.

EN RÉSUMÉ

ACTE 1 : participation, transition et création d'une histoire...

Xavier Rossey a contribué en octobre 2020 à hauteur 5 000 euros au développement de la Société TO THE TOP SLU, créée en 2018 par Madame Catherine Techer.
En contrepartie de cet apport, Xavier Rossey entendait percevoir un "gain envisagé" (comme exprimé au contrat qu'il a signé) sur plusieurs années avec une garantie de remboursement du montant de sa participation pendant les 9 premiers mois s'il le souhaitait.

En janvier 2021, face à la nécessité de devoir modifier sa stratégie, sans pour autant modifier ses engagements vis-à-vis de ses contributeurs, la Société TO THE TOP accélére son développement et met en place de nouvelles approches. En 3 mois, TO THE TOP a construit un nouveau modèle et déployé une pérennité potentielle plus forte au bénéfice des contributeurs.

Xavier Rossey profite de cette transition pour concocter une histoire s'appuyant sur des informations incomplètes et non vérifiées et se lance dans une série d'affirmations calomnieuses contre TO THE TOP et sa Fondatrice Catherine TECHER.


ACTE 2 : opportunité de chantage ! Ayant besoin d'argent il est prêt à tout !

Xavier ROSSEY a sans doute vu une opportunité de chantage dans cette évolution et a cherché comment pouvoir exploiter ce qui lui semblait être un bon filon.

Il brode ainsi une histoire, produit des affirmations sans fondement, joue de son titre de journaliste pour faire croire en la légitimité de ses actions comme en son pouvoir, capte des témoignages qui ne serviront que ses intérêts quand il fait croire qu'il veut défendre les intérêts des autres, ment pour finalement imposer un ultimatum à TO THE TOP et sa fondatrice sous la menace de dénoncer ce qu'il a inventé comme histoire d'escroquerie sur les réseaux sociaux, auprès des autorités, etc. si TO THE TOP n'achète pas son silence.

AUTREMENT DIT, FAIRE CROIRE À UNE ESCROQUERIE, MENACER DE LA RÉVÉLER, MAIS ACCEPTER DE LA PASSER SOUS SILENCE SI UNE FORTE SOMME D'ARGENT LUI EST VERSÉE... 

...tout en prétendant défendre les intérêts des autres, vouloir éviter à ceux qu'il qualifie de "victimes", mais qui ne sont en réalité que victimes de ses manipulations,  d'être prétenduement abusés par Catherine Techer, mais sans leur dire précisément ce qu'il a déjà encaissé ni qu'il est prêt à les laisser tomber s'il est payé de son chantage !

Affirmer se sentir responsable des autres personnes qui l'ont suivi tout en faisant tout ce qu'il peut pour détruire TO THE TOP et sa fondatrice, ce qui évidement privera ses "suiveurs" de tout bénéfice.
Impliquer son propre fils dans ce qu'il dénonce comme escroquerie, mais pas si escroquerie que cela puisqu'il ne lui a pas fait résilier son contrat alors même qu'il prétend avoir la responsabilité d'en défendre les intérêts.
 

ACTE 3 : démolition, manipulation, jeu d'influence, mensonges et insultes

Bien que Catherine Techer ait souhaité dans un premier temps ouvrir le dialogue avec Xavier Rossey, au travers d'un entretien téléphonique de près de 2 heures au cours duquel elle a pu répondre à toutes ses questions, et si Xavier Rossey a semblé rassuré au point de vouloir participer au développement de TO THE TOP, il semble que les échéances financières de ce dernier (travaux dans sa résidence en Espagne) l'aient ramené à son chantage afin de percevoir plus vite l'argent dont il avait besoin.
Sous couvert de vouloir trouver une issue favorable "pour tout le monde" Xavier Rossey affute ses armes et entame son entreprise de démolition.
Constatant l'impossibilité de poursuivre la bonne tenue du contrat qui lie Xavier Rossey à TO THE TOP, cette dernière se voit contrainte de dénoncer le contrat et, pour rester correcte, fait jouer en faveur de Xavier Rossey, la garantie de remboursement prévue.
Xavier Rossey a donc perçu les 5 000,00 euros de sa participation initiale en plus des 4 800,00 euros de gains perçus les premiers mois, soit un total de 9 800,00 euros, auxquels peuvent probablement s'ajouter les 1 200,00 euros qu'il a demandé au nom de son fils qu'il dit représenter.

SOIT LE MONTANT DE SA PARTICIPATION DOUBLÉ EN 5 MOIS ! Pour ce qu'il qualifie depuis plusieurs mois d'escroquerie, l'opération n'a pas été mauvaise pour lui mais bien entendu il évite  d'en parler !


La démarche de dialogue et la recherche de solution amiable engagés par Catherine Techer se soldent donc par un échec face aux prétentions exorbitantes de Xavier Rossey qui veut, pour son silence, recevoir 6 BTC (1 BTC = environ 50 000 euros au 14 mars 2021) soit près de 300 000 euros.
Voyant son chantage échouer,
Xavier Rossey démarre alors ses exactions, crée un site internet diffamatoire, puis une page Facebook qui insulte, attente à l'honneur et à la réputation de Catherine Techer comme de TO THE TOP. Il joue également sur le relais d'un site "ami" qu'il manipule. Il prend contact avec les journalistes, les institutions financières et les autorités en Andorre où Catherine Techer réside et où se trouve le siège de TO THE TOP SLU.
A force de d'affirmations mensongères et d'intrigues, jouant de son statut de journaliste qu'il extrapole en se prétendant "journaliste d'investigation" il cause de très graves dégâts et un préjudice énorme.

Face à un tel déchainement de violence contre elle et TO THE TOP, Catherine Techer a confié le dossier à ses avocats et déposé plusieurs plaintes dans plusieurs pays afin de faire valoir ses droits face au chantage, à la calomnie et au harcèlement dont elle est encore l'objet.

(Mais l'histoire est loin d'être finie ! La suite très bientôt !)

Ce que dit la loi concernant le chantage

Source : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006418180

Article 312-10 du Code pénal :

"Le chantage est le fait d'obtenir, en menaçant de révéler ou d'imputer des faits de nature à porter atteinte à l'honneur ou à la considération, soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d'un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d'un bien quelconque.


Le chantage est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende."


Ainsi, selon cet article du code pénal qui ne laisse pas d'interprétation possible, le délit est constitué dès lors qu'on peut fournir la preuve :

- de l’emploi de la menace de révéler ou d’imputer des faits qui pourront atteindre à l’honneur ou à la considération;

- de l'usage d'une menace écrite, dans la laquelle le chantage est notifié;

- que la menace est antérieure à la révélation ou à l'objet du chantage; 

- que la révélation ne permet pas d'avoir de doute sur la réalité des faits que le "maître chanteur" menace de révéler, que ces faits soient vrais ou faux;

- que cette révélation porte sur des faits de nature à porter atteinte à l’honneur, à la considération, mais aussi à la réputation (et e-réputation), à la probité ou à la position sociale de la victime. 

- de la poursuite d'un but tendant en l’obtention de la remise de valeurs ou de fonds, peu importe que le montant soit déterminé ou non;

- qu'il s'agit enfin d'une intention volontaire coupable d’utiliser des menaces pour obtenir la remise d'un règlement
Il n'y aura pas d'intention coupable et donc pas de chantage lorsqu'une victime demande le versement d’une somme d’argent contre renonciation à sa plainte, ce qui n'est pas une menace mais une demande de transaction, ou lorsque la menace est de recourir aux voies légales pour obtenir le paiement de sa dette.

CE QUE NOUS NOTONS

Les actions menées par Xavier Rossey entrent exactement dans le cadre du chantage parfaitement détaillé ici.

Si l'intention de Xavier Rossey est de démontrer qu'il a agit dans le cadre du "versement d’une somme d’argent contre renonciation à sa plainte, ce qui n'est pas une menace mais une demande de transaction, ou lorsque la menace est de recourir aux voies légales pour obtenir le paiement de sa dette" alors il faudra, selon nous,  qu'il puisse démontrer :
- Qu'il a porté plainte contre TO THE TOP et/ou Catherine Techer avant de procéder à son chantage... ce qui n'est pas le cas ou alors ni TO THE TOP ni Catherine Techer n'en n'ont été informés ! 
Le motif transactionnel ne peut donc pas être retenu.
- Qu'une partie de sa menace est de recourir aux voies légales, mais à partir de faux arguments construits sur de fausses bases, de raccourcis et d'affirmations sans fondement. Ce sera difficile de tenir cette orientation d'autant qu'il n'a souffert d'aucune dette à lui devoir.

Quant aux diffamations, aux contacts directement pris avec plusieurs investisseurs de la levée de fonds, à la création d'un site, puis d'une page sur Facebook, on est très loin du recours "aux voies légales".

Mais n'allons pas plus loin, TO THE TOP et Catherine Techer ont déposé leurs plaintes, procédé aux constats d'huissier pour étayer leurs preuves, y compris contre un site par lequel Xavier Rossey a mené ses premières actions et qui semble agir de concert avec lui, ce qui aggrave le sujet en ajoutant que les actions sont menées "en bande organisée".

Les avocats comme les enquêteurs de la police ont toute l'expertise nécessaire pour constater le chantage mené par Xavier Rossey et demander à faire respecter les droits de TO THE TOP et de Catherine Techer.

Nous complèterons bien entendu ce site au fur et à mesure de l'avancée des actions de justice.

Quelles sanctions possibles en cas de condamnation  de Xavier Rossey ?

5 années d'emprisonnement

C'est ce que risque un Maître-chanteur lorsqu'il cherche à extorquer malhonnêtement de l'argent en utilisant de fausses informations, un faux titre et donne un ultimatum.

75 000 euros

Ce à quoi il faudra ajouter les frais d'avocats, d'huissier, etc. La note finale peut être finalement élevée en cas de condamnation.

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